Le savez-vous ?

20/07/2017

L’ISF, comment cela fonctionne ?

L’impôt de solidarité sur la fortune a un seuil de déclenchement fixé à 1.300.000 €.

Pour être concerné par ce montant, il faut cumuler des actifs nets après abattements atteignant ou dépassant les 1.300.000 €. En d’autres termes, si l’ISF venait à se focaliser uniquement sur un plan immobilier, être propriétaire de sa résidence principale (payée) à laquelle il convient de rajouter des biens immobiliers « nets » (soit également remboursés).

En prenant en exemple une résidence principale « haut de gamme » estimée à 350.000 €, il faut ajouter un patrimoine immobilier net de 950.000 €. Soit à minima 6 à 8 logements également tous intégralement remboursés pour déclencher l’ISF, sous nos latitudes, très peu de contribuables sont (et seront) concernés.

De plus, sachez qu’avant d’atteindre ce plafond, il convient de déduire en tant que « passif » les dettes (les crédits immobiliers par exemple) se rapportant à des actifs taxables à l’ISF. Ainsi, un prêt en cours permettant de financer un investissement immobilier viendrait se déduire en totalité de la valeur initiale d’acquisition, ce qui, convenons-en, réduit de beaucoup le nombre de contribuables susceptibles d’être impactés par l’ISF.

Toutefois, afin de bien cerner l’effort fiscal demandé, prenons un exemple. Si un contribuable venait à être imposé à l’ISF avec un patrimoine net estimé  après déductions à 1.300.000 €, il aurait à s’acquitter d’une somme de 2.500 € en tant qu’ISF. Soit un impôt représentant 0.19 % de son patrimoine.

En attendant, pour bien préparer sa retraite et se constituer des revenus complémentaires, il n’y a pas mieux que l’immobilier et à fortiori l’immobilier neuf.

Ainsi, nos conseillers se tiennent à votre écoute afin de vous accompagner dans vos futurs projets d’acquisitions.